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Le succès de Stray, le jeu vidéo où l’on contrôle un chat errant

Après plusieurs tentatives, deux développeurs français semblent avoir trouvé le bon animal avec lequel changer la perspective des jeux d’aventure. Un chat errant qui tente de sauver le monde et qu’il en soit conscient ou non importe peu : voici Stray, le jeu vidéo où l’on contrôle un chat errant.

Le succès de Stray, le jeu vidéo où l'on contrôle un chat errant

L’avenir à travers les yeux d’un chat

Selon les experts de https://icecasino.com/fr-ca, qui l’ont testé récemment, il s’agit d’un jeu plutôt sombre, entrecoupé de miaulements de chat, se déplaçant librement dans les ruelles, les toits et les maisons d’un lieu inspiré de la ville fortifiée de Kowloon, autrefois un quartier indépendant et surpeuplé de Hong Kong structuré verticalement sur plusieurs niveaux. Le chat protagoniste – qui n’a pas de nom – a vécu dans la partie la plus haute de cette ville abandonnée, avant de tomber dans les niveaux inférieurs, habités par des robots humanoïdes menacés par la présence toujours plus importante de bactéries nocives auxquelles il faut échapper.

Un chat sans nom pour le jeu vidéo 

Stray, un jeu vidéo produit pour Windows et PlayStation, est sorti le 19 juillet et fait sensation. Dans Stray, le protagoniste est un chat qui n’a évidemment pas de nom : c’est un chat au pelage orange qui vit dans une paisible colonie féline près d’une station d’épuration abandonnée. Un jour, cependant, quelque chose tourne mal : le chat tombe dans un fossé de drainage et se retrouve blessé et isolé, sans aucune idée de la façon de retrouver ses compagnons.

La mission du chat errant

Séparé des autres chats errants avec lesquels il vivait, il doit essayer de les retrouver en se déplaçant dans une ville souterraine abandonnée par les humains mais peuplée de robots, de machines et de bactéries carnivores, les Zurks.

Le chat doit retourner librement dans le lieu où il vivait auparavant. Pour ce faire, il doit escalader la ville abandonnée en trouvant divers objets et en résolvant des problèmes avec l’aide de robots, qui ont le même désir de voir le monde libre, et qui l’aident donc. Au début du jeu, le chat trouve un petit drone – nommé B-12 d’après le développeur du jeu – qui lui fournit un sac à dos pour interagir avec les robots et les technologies qu’il rencontre au fur et à mesure.

Comment se déroule le jeu de Stray ?

En termes de gameplay, le titre de BlueTwelve Studio se présente dès le début comme une expérience axée sur la narration, donc peu difficile dans l’absolu, mais en même temps capable de déployer des mécaniques bien rodées, presque toujours très solides. Cela, à commencer par les plateformes, qui utilisent des solutions typiques des mondes ouverts pour s’assurer que le personnage reste ancré aux plateformes jusqu’à ce qu’on appuie sur le bouton X pour sauter vers une autre poignée.

Comme d’autres aspects de l’expérience, on a l’impression que la petite équipe de développement est bien consciente de ses limites et a préféré ne pas trop oser, mettant en scène des énigmes environnementales très simples, quelques courses-poursuites frénétiques mais sans excès, des situations relativement banales de création et de livraison d’objets, quelques codes à déchiffrer et guère plus.

La montée vers le succès de Stray

Grâce notamment à une campagne promotionnelle ciblée qui a exploité la popularité incontestée des chats sur Internet, le contenu de Stray circule beaucoup sur les réseaux sociaux depuis des semaines. C’est actuellement l’un des jeux vidéo les plus streamés sur des plateformes comme Twitch et YouTube, et les utilisateurs semblent se répartir équitablement entre hommes et femmes – ce qui n’est pas si fréquent dans une sphère encore majoritairement masculine !

Dans ce cadre, nous trouvons de nombreuses petites attentions pour les amoureux des chats, des gestes reproduits de manière étonnamment réaliste et qui voient le protagoniste de l’aventure se faire les ongles sur les tapis et les fauteuils, sauter dans une boîte, se frotter aux jambes des différents personnages, enfiler un sac en papier et se lover pour une sieste.

Le DualSense ronronne ! 

De plus, la version PS5 de Stray peut compter sur quelques fonctionnalités liées aux capacités particulières du DualSense. Les développeurs ont tiré parti des déclencheurs adaptatifs de l’appareil pour rendre de manière convaincante l’action de se faire les ongles sur différentes surfaces, mais pour la simulation de la respiration pendant une sieste, ils se sont surpassés : le contrôleur ronronne littéralement à ce stade.

La pensée finale sur Stray

Il est super de penser que les gars de l’équipe de développement française BlueTwelve Studio qui ont emballé cette petite mais grande aventure ont réussi à porter un tel conte à l’écran sans se perdre en chemin.

En effet, le concept de se perdre puis de se retrouver est l’une des clés de la brillante narration du jeu, de ses atmosphères formidablement fascinantes et d’une direction artistique qui passe en revue de véritables images en mouvement lorsque nous traversons les décors tantôt décadents, tantôt inquiétants qui forment la toile de fond de la campagne.

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